À propos de DORA Validation
DORA Validation, c’est deux choses : un diagnostic gratuit qui contrôle un registre d’information dans votre navigateur, et une prestation payante qui construit un registre à partir des contrats TIC que l’entité détient déjà. Cette page explique comment fonctionnent l’un et l’autre, sur quoi ils reposent, et où ils s’arrêtent.
Ce que fait le validateur
Vous ouvrez un registre — un classeur Excel, ou un modèle unique en CSV — et il est lu et contrôlé dans la page que vous avez sous les yeux. Les anomalies indiquent le modèle, la ligne, le code DPM qu’emploieront les retours du régulateur, la règle déclenchée et le document publié dont elle relève.
Ni compte, ni téléversement, ni file d’attente de traitement : aucun serveur n’intervient. Le fichier ne circule pas.
Pourquoi « dans votre navigateur » est un fait, non une promesse
Le moteur de validation est un paquet distinct, sans accès au réseau, au DOM ni à aucune API Node. Ce n’est pas une convention : une règle de lint interdit ces imports à l’intérieur, et la compilation échoue si l’un d’eux apparaît.
Le site ne charge aucune mesure d’audience, aucun gestionnaire de balises, aucun pixel publicitaire, aucun script ni police hébergés ailleurs. Sa politique de sécurité de contenu bloque les requêtes vers toute autre origine : un traceur tiers ne pourrait pas se charger même si on l’ajoutait par erreur.
Sur quoi il repose
Les règles sont construites à partir des documents publiés par l’ABE pour la déclaration du registre d’information : la liste des règles de validation, les règles de dépôt, les consignes de paquetage, le dictionnaire DPM et le modèle de déclaration des AES. Chaque document est consigné avec sa version et son empreinte avant que quoi que ce soit n’en soit dérivé.
Chaque affirmation extérieure de ce site est enregistrée avec la source dont elle relève et la date du dernier contrôle de cette source. Les affirmations qu’aucun document ne permet d’étayer ne sont pas affichées du tout : c’est pourquoi vous lirez ici une réserve là où un concurrent afficherait un chiffre.
Ce qu’il n’affirme pas
Le validateur met en œuvre une partie des contrôles publiés, et l’indique sous chaque résultat. Un résultat sans anomalie signifie que les règles exécutées n’ont rien relevé — non qu’une déclaration sera acceptée.
Le contrôle des identifiants se fait hors ligne. Il prouve qu’un code est bien formé, non qu’il a été émis ni qu’il est encore actif, alors que plusieurs contrôles publiés exigent précisément cela. C’est la conséquence assumée de ne jamais transmettre votre registre.
C’est un outil indépendant. Il n’est ni approuvé, ni agréé, ni affilié par une autorité de surveillance, et rien ici ne doit se lire comme un conseil sur la façon dont une autorité donnée traitera un dépôt donné.
Comment se déroule la prestation
Nous dépouillons les accords contractuels TIC que vous détenez déjà, tranchons les classifications dont dépend le registre, et vous remettons le registre complété, le relevé de chacune des décisions qui le fondent, et une note destinée à ceux qui portent la responsabilité du dépôt. Le tarif s’applique par accord contractuel et non par entité, parce que le travail de classification est fait une fois puis appliqué — c’est pourquoi le deuxième registre coûte une fraction du premier.
Avant d’être remis, le registre passe par notre propre validation. Il s’agit du même sous-ensemble de contrôles publiés que ci-dessus, non d’une garantie d’acceptation, et la prestation ne promet rien au-delà.
Une prestation distincte, plus étroite, existe pour un registre déjà rejeté : elle part du code d’erreur reçu plutôt que de vos contrats.
Qui réalise ce travail
Konan H. Kouakou
Spécialiste du risque opérationnel et de la conformité DORA, en régime de mission.
DORA Validation est le cabinet d’une seule personne et non d’une société, et cette section existe parce qu’un outil de conformité qui ne nomme personne demande plus de confiance qu’il n’en a offert. Ce qui le porte n’est pas d’abord du logiciel : c’est, depuis 2007, l’exploitation des fonds, des dépositaires et des sociétés de gestion — comptabilité de fonds et calcul de valeur liquidative pour des clients institutionnels et des fonds alternatifs, performance et attribution, dénouement et contrôle de middle-office, et les plateformes de contrôle des contraintes d’investissement et de gouvernance des données dont ces fonctions dépendent.
L’autre moitié, c’est le versant risque du même métier : dispositifs de risque opérationnel et test des contrôles, indicateurs clés de risque et le reporting qui en découle, évaluation des prestataires et des tiers TIC avec les questions de diligence raisonnable et de concentration qui vont avec, et audit des systèmes d’information. C’est exactement l’attelage qu’exige un registre d’information. Il s’agit d’une classification de risque portant sur des accords qui vivent dans les achats, le juridique et les outils de gestion des prestataires, et elle est notée par un superviseur — il faut donc quelqu’un qui a produit des données d’exploitation de fonds et quelqu’un qui a été audité dessus, ce qui est ici la même personne.
Ce que cela n’inclut pas, c’est le conseil juridique. Les appréciations dont ce site dit qu’elles n’appartiennent qu’à vous — criticité, substituabilité, caractère critique ou important d’une fonction — vous reviennent parce que la responsabilité vous revient, non parce qu’elles seraient difficiles.
Certifications professionnelles
- Auditeur certifié des systèmes d’information (CISA)
- ISACA, 2019
- Cours sur le commerce des valeurs mobilières au Canada (CSC)
- Canadian Securities Institute, 2015
Titres et diplômes
- Master, économie et gestion
- Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 2006
- Diplôme, développement web avancé
- Dublin Business School, 2009
Langues de travail. Français (langue maternelle) et anglais (bilingue, niveau professionnel) — c’est la raison pour laquelle ce site existe dans les deux.
Profil professionnel. Konan H. Kouakou (s’ouvre dans un nouvel onglet). Le parcours détaillé qui sous-tend ces catégories, employeur par employeur, figure sur ce profil plutôt que sur cette page.
Il s’agit d’une activité de conseil, non d’une entité réglementée. Elle ne détient d’agrément auprès d’aucune autorité de surveillance, ne délivre pas de conseil juridique et ne dépose pas au nom du client. Nommer une personne et une certification dit qui a fait le travail ; cela ne rend pas ce travail supervisé.
Pas encore publié ici
Cette activité n’a pas d’entité juridique immatriculée : il n’y a donc ni dénomination sociale, ni adresse d’établissement, ni numéro de TVA à publier, et rien de tel ne figure non plus dans les données structurées de ce site. Il n’y a pas davantage d’adresse électronique ni de téléphone direct, et c’est un choix : le formulaire de contact est le moyen de nous joindre. Ce qui précède est ce qui se vérifie — un nom, deux certifications avec les organismes qui les délivrent, deux diplômes avec leurs établissements. Nous préférons nommer ce qui manque plutôt que de le combler par ce que vous ne pourriez pas vérifier : c’est la norme à laquelle tout le reste de ce site est tenu.